Les politiques de démocratisation scolaire auraient entrainé une baisse du niveau général des élèves, une dévalorisation des diplômes et un déclassement des jeunes diplômés.
"De nombreuses transformations permettent aujourd'hui de parler de "nouvelles jeunesses" indiquent les responsables de ce dossier.En effet, plusieurs facteurs ont profondément bouleversé cette période de vie rendant cette période de transition plus longue et plus floue.
Investir dans l'enseignement préprimaire constitue un moyen efficace pour lutter contre l'échec scolaire, apporter les bases de l'apprentissage scolaire et favoriser l'égalité des chances.
La revue du CNAFAL (Conseil National des Associations Familiales Laïques) consacre un dossier sur l'état actuel de l'Ecole et dresse un bilan critique des récentes réformes : semaine de quatre jours, service minimum d'accueil dans les écoles primaires, suppression du financement public des associations éducatives complémentaires...
"Partant de leurs constats respectifs sur les adolescents- celui du clinicien et celui de l'épidémiologiste -les auteurs tentent de mieux comprendre la jeunesse d'aujourd'hui".
Bien que l'éducation soit le premier poste du budget de l'Etat, et malgré les nombreuses réformes qu'elle a connues, on constate que l'école ne parvient pas à faire disparaître les inégalités, notamment sociales, entre les élèves.