L'auteur passe au crible d'une analyse acérée - qu'il appelle "la révolte du bon sens" - tous les grands domaines de l'économie d'aujourd'hui : la mondialisation, la démographie, l'éducation et la formation, l'emploi et le chômage, la famille et le vieillissement, les inégalités et la pauvreté.
Cette somme regroupe les contributions de cinquante chercheurs qui ouvrent ainsi le débat et la réflexion sur les problématiques qui sont au coeur de la réflexion sur la protection sociale, le rôle et la place de l'Etat, la solidarité et les relations intergénérationnelles.Ils tentent ainsi d'éclairer décideurs et citoyens sur les enjeux et les pistes d'action pour redéfinir la solidarité collective et refonder le contrat social qui lie les générations en prenant en compte les évolutions économiques et sociales : crise du travail et du salariat, inégalités en tout genre entre les sexes, les générations...Les contributions s'articulent en quatre grandes problématiques : solidarité et justice sociale - solidarités familiales : contours et limites - les relations inter-générationnelles - la crise du salariat et la protection des salariés - les discriminations et le racisme - les ségrégations urbaines et scolaires - la souffrance et les modes d'intervention sanitaire et sociale - l'Etat-Providence : le devenir des solidarités sociales.
Les auteurs présentent l'innovation introduite par la loi organique relative aux lois de finances (LOLF) qui fait obligation à l'Etat de justifier de la dépense publique avec la définition d'objectifs, d'indicateurs de résultats et de performance.
La rédaction de la revue "Vie sociale" propose à ses lecteurs un regard rétrospectif sur l'année 1975 et sur les deux lois phares pour le secteur social adoptées cette année là : la loi d'orientation en faveur des personnes handicapées et la loi sur les institutions sociales et médico-sociales.
Avis (adopté par le conseil économique et social au cours de sa séance du 27 mai 1981), Annexe de l'avis (scrutins), Déclarations des groupes, Rapport (présenté par Monsieur Roger Burnel)
La Lettre de saisine du Premier Ministre adressé au Conseil économique et social pour le charger d'un rapport sur la politique familiale française part de deux constats :- la reconnaissance du fait familial et du rôle de la cellule familiale dans la vie individuelle et collective- la place accordée par le gouvernement à la prise en compte des besoins des familles.Il s'agit donc pour le CES de faire des propositions pour améliorer l'accueil de la famille et de l'enfant dans la société et pour favoriser la participation des familles à la vie sociale.Après une présentation d'ensemble des familles françaises et des grandes mutations qui ont affecté la cellule familiale , le rapport tente d'abord de poser une définition de la notion de politique familiale et de ses grands domaines d'intervention : l'espace et l'habitat et le temps.Il dresse ensuite un tableau des modes d'action de la politique familiale en matière de compensation des charges familiales, en matière fiscale et en matière d'équipements.Le rapport rappelle les principales fonctions et responsabilités qui incombent aux familles et les enjeux de l'intervention publique en matière de conciliation des temps familiaux et professionnels, en terme de droits et de statut parental.
Le Conseil économique et social a été saisi par le gouvernement français en mars 1990 pour faire le point de la politique familiale française (10 ans après un premier rapport déjà consacré à cette question).La première partie brosse un tableau des évolutions historiques et sociologiques des structures familiales et des politiques familiales conduites en France et en Europe.