Cette enquête, menée auprès de plus de 800 directeurs d'écoles maternelles et élémentaires, observe qu'en dix ans le climat dans les écoles primaires s'est détérioré et que la violence y a augmenté.L'étude montre l'importance du moral des enseignants et de leur qualité de vie dans le climat scolaire (ils sont de plus en plus soumis au stress, leurs conditions de travail se dégradent et sont pessimistes sur l'avenir du système éducatif.)Elle propose ensuite des solutions comme l'aménagement des calendriers scolaires, la formation à la gestion des ressources humaines, ou l'amélioration du lien avec les parents.
L'appartenance à un même collège, un même quartier ou encore à une même "culture" ne produit pas forcément des individus et des comportements identiques.S'appuyant sur des enquêtes menées avec les travailleurs sociaux d'établissements scolaires, le sociologue Dominique Verba établit tout d'abord les typologies des parents selon leurs relations avec l'école : fuyants ou désabusés pour les parents éloignés de l'institution scolaire, coopérants ou critiques pour les parents "impliqués".Il remarque que les parents, loin d'être "démissionnaires" de leur fonction éducative, sont inévitablement jugés responsables de l'échec scolaire de leurs enfants par les enseignants et certains politiques.
La question de la solidarité familiale, de sa place et de son rôle par rapport aux politiques publiques est devenue une question centrale dans les débats sur le devenir de la protection sociale collective dans les sociétés occidentales.Ce regain d'intérêt pour les solidarités familiales n'est pas le fruit du hasard.
Partant d'une "action pédagogique" dans un collège en banlieue parisienne, le livre évoque le rapport qu'entretiennent des élèves, enfants d'immigrés, avec la mémoire familiale, en fonction des contextes historiques de migration, des appartenances sociales et des origines culturelles.
Au travers d'une enquête auprès d'une trentaine de jeunes issus de l'immigration maghrébine, mais aussi avec l'éclairage des analyses de sociologues et d'historiens, les auteurs ont voulu comprendre les raisons du "mal-être arabe", en France ou encore en Belgique.Ces jeunes expriment leur désarroi face à une société qui devrait les considérer comme citoyens français à part entière mais les rejette.
Ce numéro livre les résultats du troisième séminaire de la Fonda sur les "engagements citoyens", consacré cette fois aux aspirations des nouveaux bénévoles et leurs répercussions sur les associations.
Analyse des résultats d'une enquête sur les immigrés et leurs enfants, réalisée par l'Institut National d'Etudes Démographiques avec le concours de l'INSEE, fin 1992 auprès de 13.000 personnes.Cette étude fournit des éléments de connaissances dans les domaines jusque-là très mal connus : langue maternelle et d'usage, pratiques religieuses, mariages, vie sociale, scolarisation, mobilité sociale, chômage et emploi, liens avec la nation.