Les dernières décennies ont vu le changement des moeurs familiales affecter peu à peu le droit de la famille qui se trouve désormais fondé sur un égalitarime extrême.
Les auteurs, philosophes, questionnent la signification de l'âge aujourd'hui, alors que celui-ci devient de plus en plus indéterminé et que les étapes de la vie, censées le rythmer, deviennent confuses.Ils examinent deux scénarios couramment avancés et contradictoires : "la fin des âges" selon l'un, "la lutte des âge" d'après l'autre.
Dans le cadre d'une réflexion sur l'échec scolaire, l'auteur étudie l'évolution des taux de retard scolaire en France, en Belgique et dans le Canton de Genève, et les représentations qu'en ont les enseignants.
L'auteure, sociologue, a étudié le processus de déscolarisation avant la fin de la scolarité obligatoire chez les élèves "ordinaires", "dont les résultats scolaires étaient faibles, moyens ou plutôt bons".
Au sommaire : le "bouclier fiscal", l'imposition des revenus familiaux, les prélèvements sociaux (CSG, CRDS), les aspects fiscaux de l'organisation du patrimoine familial (couples mariés-non mariés), les aspects fiscaux des modalités d'organisation de la propriété, l'imposition du patrimoine familial et ceux de sa transmission, le contrôle fiscal et le contentieux.
Xavier Lacroix s'appuie sur les évolutions du droit de la famille pour analyser ce qui met à mal le mariage en tant qu'institution : primauté de l'individuel, tendance à l'effacement des différenciations (marié/concubin, enfant naturel/enfant légitime...).