Olivier Galland, sociologue et spécialiste des questions de jeunesse analyse dans cet ouvrage la "singularité" de la jeunesse française marquée par "un pessimisme, un manque de confiance dans l'avenir et une résignation" qu'on ne retrouve pas ailleurs.
Partant du double constat que, d'une part la génération des 16-25 ans, soit 8,2 millions de jeunes, est confrontée à des difficultés - structurelles et conjoncturelles - particulièrement aigües en matière d'orientation, d'insertion sociale et professionnelle, de conditions de vie (ressources financières, logement, santé), de participation citoyenne et d'accès à la culture, alors que d'autre part, les politiques en faveur des jeunes sont très nombreuses, au point que tout le monde se perd dans les méandres des dispositifs et le mille-feuille des mesures, le Sénat a souhaité apporter sa contribution au débat.La mission commune d'information mise en place pour ce faire a procédé à une longue série d'auditions.
NUMERO THEMATIQUE
SENAT. Mission commune d'information sur la politique en faveur des jeunes
Le Haut Comité éducation-économie-emploi étudie la pertinence de l'objectif de 50% d'une génération diplômée de l'enseignement supérieur retenu dans la loi sur l'école.
rapport final de la Commission du débat national Université-Emploi
Afin de réduire le taux d'échec à l'université (80.000 étudiants quittent l'université sans diplôme, un sur trois redouble ou se réoriente à la fin de la 1ère année de fac), le rapport de la commission Université-Emploi, remis au Premier ministre en octobre 2006, préconise de redéfinir les procédures d'orientation pré et post Bac et de rapprocher durablement l'université et le marché de l'emploi.Six grandes préconisations composent le rapport :- Lutter contre l'échec à l'Université,- Repenser l'information et l'orientation,- Améliorer la professionnalisation,- Rapprocher durablement l'Université du monde du travail,- Créer un partenariat universités / employeurs pour la croissance- Faire évoluer l'ensemble du système universitaire.
L'étude présentée par l'INRP comporte deux parties : une analyse qualitative des projets de contrat d'aménagement du temps de l'enfant adressés en 1989 et 1990 par les établissements scolaires, et une enquête par questionnaires auprès d'enseignants, de parents et d'enfants sur la mise en place de projets d'aménagement du temps de l'enfant dans les établissements scolaires en 1990.Les expériences d'aménagement du temps réalisées sont-elles susceptibles de changer la place de l'école dans la cité ?