Etude de Vincent Tiberj, docteur en Science politique, chercheur au Centre d'Etudes Européennes de Sciences Po
Les Conventions Education Prioritaire (CEP) ont été lancées par Sciences Po en 2001 dans le but de favoriser l'égalité des chances en matière d'accès aux grandes écoles et d'ouvrir leurs portes à des enfants d'ouvriers et d'employés et des étudiants boursiers.Cette étude dresse un bilan de 10 ans de mise en oeuvre.
Constatant que le système éducatif ne remplit plus sa fonction de réduction des inégalités de réussite et que celles-ci "sont très nettement corrélées aux inégalités sociales et culturelles des familles", le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE) formule, dans ce projet d'avis, des propositions destinées à faire renouer l'école "avec une ambition éducative pour tous".
"Cette fiche vise à rappeler les fondements en droit international de la notion d'intérêt de l'enfant, sa place dans la loi 2007-293 réformant la protection de l'enfance, à proposer une interprétation del'article L.112-4 du code de l'action sociale et des familles (CASF) en regard de la notion d'intérêt de l'enfant, à préciser la place de l'enfant dans la définition de son propre intérêt et à donner quelquesrecommandations pour son usage dans le cadre de la protection de l'enfance."
Elaborées par le "Groupe d'appui à la protection de l'enfance", composé d'une trentaine d'institutions, dont l'UNAF, et de "personnes qualifiées", ces fiches ont pour objectif de définir la notion de "parentalité" et d'expliquer la relation entre la protection de l'enfance et l'accompagnement des parents.
"Reposant sur l'idée que toute personne saine de corps et d'esprit est en droit d'organiser sa protection pour le jour où elle ne le sera plus, le mandat de protection future paraissait promis à un bel avenir.