Dans son avis, le Conseil Economique et social analyse les caractéristiques et les raisons de la longue absence en France d'une politique globale de prévention en matière de santé et présente des propositions en vue de développer une approche coordonnée et globale de la prévention, s'appuyant sur la participation des acteurs sanitaires, éducatifs et sociaux et sur la nécessaire prise de conscience par chacun de l'importance de son capital santé, mais aussi de celui d'autrui.
L'harmonisation entre la vie professionnelle et la vie familiale est une composante essentielle de la politique familiale.Le Haut Conseil réaffirme la nécessité de développer : le travail à temps partiel et des mesures de réduction du temps de travail pour les parents de jeunes enfants, la rémunération du congé parental, le congé pour enfant malade, la sensibilisation des responsables politiques et économiques, la coordination des modes de garde au niveau local, l'accueil périscolaire des élèves, les structures d'aide aux parents isolés.Enfin, il préconise le développement de l'information pour une meilleure prise de conscience des responsabilités individuelles et collectives à l'égard des enfants et des familles.
Une première partie dresse un état des lieux en utilisant, outre les données nationales, celles de l'observatoire de la famille des Pyrénées-Atlantiques, en rapportant les expériences des commissions de surendettement d'UDAF (danger du cautionnement surendettement des seniors ou encore éducation à la consommation) ; enfin en rappelant la législation en vigueur.