Parfois décrié comme facteur d'une main d'oeuvre au rabais, le service civique est pourtant plébiscité par les volontaires eux-mêmes ainsi que par les associations employeuses.
La crise sanitaire a provoqué l'engagement d'un nouveau public qui s'est investi dans le bénévolat au service du voisinage, des personnes en difficulté ou encore des personnels soignants.
Pour Romain Feydel, docteur en droit, la mise en place d'un abattement fiscal dédié au bénévolat d'utilité publique semble être la réponse la plus appropriée pour enrayer les difficultés de recrutement des bénévoles.
Ce cahier reproduit les résultats de la dernière enquête de France Bénévolat qui dresse un constat inquiétant du bénévolat des seniors, en explique les raisons et fait des propositions.