Avec la loi du 5 mars 2007 réformant la protection de l'enfance, le soutien parental a pris une importance croissante puisqu'il est une alternative au placement des enfants en difficulté.
La question de la solidarité familiale, de sa place et de son rôle par rapport aux politiques publiques est devenue une question centrale dans les débats sur le devenir de la protection sociale collective dans les sociétés occidentales.Ce regain d'intérêt pour les solidarités familiales n'est pas le fruit du hasard.
Partant d'une "action pédagogique" dans un collège en banlieue parisienne, le livre évoque le rapport qu'entretiennent des élèves, enfants d'immigrés, avec la mémoire familiale, en fonction des contextes historiques de migration, des appartenances sociales et des origines culturelles.
Au travers d'une enquête auprès d'une trentaine de jeunes issus de l'immigration maghrébine, mais aussi avec l'éclairage des analyses de sociologues et d'historiens, les auteurs ont voulu comprendre les raisons du "mal-être arabe", en France ou encore en Belgique.Ces jeunes expriment leur désarroi face à une société qui devrait les considérer comme citoyens français à part entière mais les rejette.
Analyse des résultats d'une enquête sur les immigrés et leurs enfants, réalisée par l'Institut National d'Etudes Démographiques avec le concours de l'INSEE, fin 1992 auprès de 13.000 personnes.Cette étude fournit des éléments de connaissances dans les domaines jusque-là très mal connus : langue maternelle et d'usage, pratiques religieuses, mariages, vie sociale, scolarisation, mobilité sociale, chômage et emploi, liens avec la nation.
Cet ouvrage fait suite à l'enquête "passage de la vie active à la retraite" menée dans les années 1980 auprès de personnes nées en 1922 et étant ainsi les premières bénéficiaires de la retraite à 60 ans.