Le droit civil de la famille se trouve en interaction avec d'autres droits : droits social, fiscal, commercial, droits des personnes, libertés publiques.
Trois questions sont sous-jacentes à cet ouvrage :- A quelle condition peut-on évoquer la "diminution" de la puissance paternelle?- Que signifie la référence à la "féminisation" des pères?- Qu'en est-il de la différence entre les sexes, entre les rôles, et de la construction de la personnalité de l'enfant dans l'hétérogénéité familiale contemporaine?
Etude commanditée par la Caisse Nationale des Allocations Familiales dans le cadre du programme de recherche "Droit et Nouvelles formes de vie familiale".Elle comporte trois volets complémentaires :- Une enquête à partir de l'analyse d'un échantillon de dossiers d'archives judiciaires ;- Une enquête qualitative par entretiens directifs approfondis auprès d'un échantillon de 60 beaux-parents ;- Un recensement de la littérature scientifique anglo-saxonne parue depuis 1985.Cette étude souligne la difficulté à traiter des recompositions familiales pour des raisons à la fois sociologiques (incertitude de la définition, "flou" du sujet) et idéologiques.
Rassemblant des spécialistes de plusieurs disciplines et de plusieurs pays, ce colloque a dressé l'état de la question tant sur le plan juridique et statutaire de ces nouvelles familles que sur le plan psychologique et psychanalytique.
Nathalie Martin-Papineau, maître de conférences à l'université de Poitiers propose de mettre en lumière les mécanismes qui ont fait passer la monoparentalité, pratique familiale privée, du champ du social au champ politique, faisant ainsi des familles monoparentales un objet d'intervention du champ politique.
Les spécialistes collaborant à cet ouvrage analysent en profondeur, au regard du droit et de la loi, la famille et ses nouvelles formes, qui semble caractérisée aujourd'hui par le refus de la contrainte.