Réserve civique, congé d'engagement associatif, service civique, droit personnel des moins de 25 ans à la couverture maladie universelle complémentaire...
Fin 2014, en France, la situation résidentielle la plus commune pour les jeunes adultes entre 18 et 24 ans reste la cohabitation avec les parents, qui concerne 57 % d'entre eux, soit près de six jeunes sur dix.
Ce court article propose un tour d'horizon des principales mutations de la famille et de leurs effets dont notamment la place de l'enfant qui désormais fonde la famille.Il s'inscrit dans le cadre d'une analyse des métamorphoses de la société française.
La famille du XXIè siècle n'a plus grand chose à voir avec le modèle qui a prévalu pendant des siècles constatent en introduction les rédacteurs de ce dossier.
ARTICLE
Journal des Professionnels de la Petite Enfance (Le)
La question des aides matérielles et financières des familles aux jeunes adultes est devenue un sujet d'études à part entière dans les années 1990 et un enjeu pour les politiques publiques dans un contexte de contrainte budgétaire.
DOCUMENT ELECTRONIQUE
DIRECTION DE LA RECHERCHE, DES ETUDES, DE L'EVALUATION ET DES STATISTIQUES
Ce dossier rappelle l'histoire du minimum garanti et des allocations familiales, ainsi que la position du CNAFAL qui appelait notamment à la création d'un "salaire social à l'enfant".
NUMERO THEMATIQUE
CONSEIL NATIONAL DES ASSOCIATIONS FAMILIALES LAIQUES
traitement de la solidarité familiale dans le fonds d'aide aux jeunes
La prise en charge des jeunes adultes par les politiques sociales françaises présente un caractère familialiste affirmé que ce soit à travers les allocations familiales ou la fiscalité.
"Salaire maximum, classes hétérogènes à l'école, sanctions contre l'abus de contrats précaires, allocation d'autonomie pour les jeunes, taxation accrue de la spéculation foncière..., réduire les inégalités c'est possible, pour peu que les responsables politiques soient prêts à bousculer les privilèges." Extrait de l'ouvrage "Que faire contre les inégalités ?