Par approches successives, les juristes, économistes, sociologues et psychiatres intervenants lors de ce colloque, ont tenté de cerner l'extrême diversité des relations entre enfant, famille et argent et de montrer l'heureuse flexibilité des lois en la matière.Ont ainsi été abordés : l'argent de poche, les revenus professionnels du mineur, la gestion de ses biens, l'obligation d'entretien, la pension alimentaire, les contributions de l'État à l'entretien de l'enfant, et enfin l'apprentissage, par l'enfant, de l'autonomie.
OUVRAGE
LABORATOIRE D'ETUDES ET DE RECHERCHES APPLIQUEES AU DROIT PRIVE, UNIVERSITE DE LILLE II
Pendant une très longue période de l'histoire humaine, le modèle de l'autorité familiale qui régissait les relations parents-adolescents n'a guère évolué.
François de Singly dresse un panorama des changements intervenus dans les structures familiales autour des thèmes suivants : fragilisation du couple, solidité des liens intergénérationnels, les rôles masculin et féminin.Il analyse les changements intervenus et la manière dont ceux-ci sont perçus.
Cette contribution se situe dans le cadre d'une réflexion générale sur la notion de transmission qui sert de fil conducteur à une série de travaux réalisés par l'Académie d'éducation et d'études sociales.Pour ce premier volet centré sur la famille, deux contributions : l'une du sociologue Jacques Commaille, qui dresse un panorama d'ensemble d'évolution des structures familiales et des "fonctions" sociales de la famille.
Cette étude s'attache à déterminer si les relations entre le beau-parent et les enfants de son conjoint ou concubin peuvent entrer dans le domaine du droit.