Les mères de famille françaises qui travaillent semblent être passées maître en l'art de la double journée : elles ont ainsi davantage d'enfants que leurs consoeurs européennes tout en restant plus présentes sur le marché du travail.Elles ont su utiliser une politique familiale qui les a accompagnées depuis les années 70 mais elles sont aussi les premières victimes de ses incohérences et de ses lacunes.
La mesure "emplois-jeunes" ne semble se préoccuper que des jeunes les plus "employables" et contribuer à exclure un peu plus la frange la moins qualifiée de cette catégorie de population.
A partir des documents de 17 fédérations d'organismes familiaux ou à intérêt familial, l'ouvrage porte sur la construction du mouvement familial québécois et sur ses actions, depuis les années 60.