D'après le dernier bilan démographique de l'Insee s'appuyant sur des données de 2018, 68% des enfants mineurs vivaient dans une famille "traditionnelle".
Après avoir décrit les évolutions familiales des familles d'antan aux familles plurielles, l'ouvrage "met l'accent sur le versant du relationnel qui se construit au sein de la famille, sur les liens tissés entre les membres et la façon dont ils se nouent, et qui interrogent la parentalité et la filiation qu'elles soient biologiques, sociales ou symboliques"."Il traite des problématiques plus singulières telles que l'adoption, la précarité, l'exil ou encore les violences conjugales.Des apports théoriques et des exemples de situations cliniques permettent de transmettre à un public étudiant les notions fondamentales à la pratique et à la recherche en psychologie de la famille."
Après le constat de l'échec de la réforme de 2014, la mission, dont le rapport s'inscrit dans la prolongation de celui du HCFEA, avance plusieurs recommandations selon plusieurs scénarios, dont le fil conducteur reste l'intérêt de l'enfant.
Dans cette seconde partie de sa recherche sur les transformations de la base sociale de la réussite du familialisme traditionnel depuis la Libération, l'auteur étudie "l'invention de la politique familiale" comme élément de rapprochement entre les différents champs d'activité destinés aux familles.
Première partie d'une recherche sur les transformations de la base sociale de la réussite du familialisme traditionnel depuis la Libération, cette étude analyse les facteurs principaux de cette évolution tels que le changement de la position de l'Eglise dans le champ de production des valeurs morales, le déclin de l'entreprise familiale et de la famille comme entreprise, ou encore l'accroissement de la scolarisation et du travail des femmes.
"Fin 2014, 65 % des jeunes adultes dont les parents sont séparés reçoivent une aide financière régulière de la part d'au moins un de leurs parents, contre 74 % des jeunes dont les parents sont en couple.