L'auteur estime que la condamnation sans nuance de la maternité pour autrui apparaît comme anachronique eu égard aux évolutions scientifiques permettant de repousser les limites du possible de la procréation. L'interdiction ne permet nullement d'endiguer le phénomène et au contraire aurait tendance à en favoriser les dérives. L'auteur espère que le législateur va retravailler sur cette question sensible de la maternité pour autrui avant une nouvelle condamnation de la Cour Européenne des droits de l'homme.
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Bioéthique