Les contributions qui composent ce dossier soulèvent de délicates questions éthiques sur l'accompagnement de la fin de vie des mineurs et révèlent toute la difficulté d'articuler la protection de la vie humaine, l'autonomie décisionnelle des patients, et surtout, la primauté de l'intérêt supérieur de l'enfant.
A travers cinq chapitres consacrés aux revenus, à l'éducation, au travail, aux modes de vie et aux territoires, ce rapport étudie les écarts entre les populations.