Au cours des trente dernières années, les structures familiales se sont profondément modifiées sur le plan "démographique" mais aussi sur le plan fonctionnel.
Un projet d'habitat participatif a l'ambition de répondre aux besoins de ses futurs habitants qui sont associés à la conception de leur logement ainsi que de leur permettre d'accéder à la propriété en réduisant les coûts.
Sous l'effet de la crise économique qui frappe les pays européens et de la baisse des transferts publics qui en découle, les solidarités familiales et les transferts privés connaissent un regain d'intérêt.
"L'habitat participatif a pris ses lettres de noblesse avec la loi Alur, qui reconnaît ce mode de production comme une troisième voie alternative, entre promotion immobilière et logement social.
La perspective d'une loi pour l'adaptation de la société au vieillissement et de prise en charge de la dépendance relance la question de la solidarité familiale et plus particulièrement de l'obligation alimentaire et de la récupération sur succession.
L'accompagnement du grand âge et de la dépendance, de la fin de vie des personnes âgées n'est plus du ressort exclusif des solidarités familiales mais aussi des établissements.
L'auteur député et président de conseil général publie un plaidoyer passionné pour une prise en compte globale du vieillissement de la population dans les politiques publiques.