Les études statistiques montrent que les personnes durablement touchées par la précarité socio-économique sont celles qui bénéficient le moins de la solidarité familiale. Evelyne Ribert a confronté ce constat avec une étude plus particulière d'un échantillon d'allocataires du RMI (revenu minimum d'insertion) pour lequel elle a analysé les solidarités familiales dont ils bénéficient. Ses conclusions nuancent un peu l'approche statistique globale et montrent que la réalité est plus complexe et que les familles assurent, même sur le long terme leurs engagements vis-à-vis de leurs proches en difficulté pour peu qu'elles en aient les moyens et à condition que les comportements de allocataires ne posent pas de problème particulier.
Portraits de Famille - Parentalité - Questions de société
Relations familiales